Mon travail de Géobiologue

Suite à la demande en amont de certains clients, j’ai rédigé ce petit explicatif sur le détail de mon travail pour une maison d’environ 100m². Les surfaces plus petites ne donnent pas beaucoup moins de travail. Je ne tiens pas compte de la surface de la parcelle.

1ère partie

A réception des plans (1h) :

Préparation dossier informatique pour rédaction rapport et suivi.

Recherche sur plans (3 à 6h):

  • Préparation et ressenti direct et annotation
  • Rivières souterraines et autres eaux
  • Failles géologiques
  • Réseaux (fer, nickel, doré…)
  • Cheminées cosmotelluriques, vortex
  • A l’aide de cadrans et pendule recherche de toutes les nuisances éventuelles du lieu. (vibratoires, nocivités…) pièces par pièces, l’ensemble de la propriété et cadastre.

Recherche sur internet des nuisances environnementales (2 à 3h)

  • Antennes
  • Lignes hautes et basses tension (RTE et ENEDIS)
  • Lignes SNCF
  • Nuisances venant du sol et du sous/sol (grandes failles, nature du terrain, sismicité, radon, avalanche, argile, glissement de terrain…)
  • Risques industriels et non industriels pouvant ramener des nuisances sur le lieu de vie (usines, porcherie, station d’épuration…)

Rédaction et envoi rapport (1 à 2h):

Echange au téléphone pour explications :

  • Si vous souhaitez poursuivre, je vais préparer les correctifs (1 à 2h)

2ième partie

Sur site (3 à 5h) (dates choisie en fonction des personnes et des astres)

  • Précisions nécessaires à la bonne compréhension de mon travail. Je ne viens pas pour moi mais pour vous et il est important qu’il y ait une implication dans la correction des lieux. Pose des correctifs.
  • Nettoyage éthérique éventuel
  • Bilan électromagnétique de la maison, proposition de solutions à mettre en œuvre pour éliminer un maximum de nuisances.

Rédaction et envoi rapport (2h):

  • Avec les éléments relevés lors de mon passage.

3ième partie

Suivi (3h)

  • Un retour de votre part après quelques jours est souhaitable, suivi à environ 1 mois (1h) 3 mois (1h) à chaque fois avec envoi d’un compte-rendu.
  • Je reste à disposition pour répondre à vos questions, voir l’évolution du lieu et de vos ressentis.

15 à 20h en moyenne

Les veines d’eau – les failles – les réseaux telluriques

Les veines d’eau – les failles – les réseaux telluriques

Source: https://www.federationfrancaisedegeobiologie.fr/ffg/les-veines-deau-les-failles-les-reseaux-telluriques.html

Les rayonnements telluriques
Du sein de la terre se dégage du noyau central une énergie électromagnétique résultant de la différence de vitesse de rotation entre le noyau central formant le magma et l’écorce terrestre.
Ce phénomène engendre une formation de courants telluriques d’origine électrique, ces courants telluriques se déplacent à travers les diverses couches géologiques selon les voies de moindre résistance électrique, empruntant les chemins les plus conducteurs des couches en présence.
À faible profondeur, ces courants telluriques influent localement le champ magnétique terrestre externe et semblent non négligeables dans le maintien ou le développement des processus biologiques. Bien que leur intensité soit faible, ces courants empruntent parfois les voies d’eau, les filons métallifères ou profitent des accidents géologiques, tels les failles, des poches d’air (cavernes, galeries, grottes …) pour se cumuler à leur rayonnement et s’échapper du sol. Dans ces circonstances, ils peuvent perturber l’équilibre des lieux qu’ils traversent.

Les veines d’eau souterraines
Les courants d’eau souterrains, provoquent en circulant à travers les sables, graviers et autres failles terrestres, un courant électrique créé par la dissymétrie des charges positives et négatives des molécules d’eau.
Même s’ils se déplacent à des vitesses très faibles, ces courants d’eau suffisent pour provoquer des courants électriques mesurables, de l’ordre du millivolt.
La mesure des différents potentiels électriques de l’air et du sol, permet d’observer des bandes particulièrement actives à la verticale des rives des cours d’eau souterrains et à l’extérieur de celles-ci.
Nombreux sont les troubles observés dans les habitations construites sur des cours d’eau souterrains. Toutefois, tous les cours d’eau souterrains ne sont pas systématiquement pathogènes.
L’eau peut également drainer des traces de radioactivité et en charger n’importe quel corps: pierre, argile, marne… qui deviennent émetteur à leur tour.
Les veines d’eau souterraines sont sujettes à fluctuation, en fonction des mouvements de terrain qui se produisent occasionnellement et, bien sûr, des intempéries

Les failles
Une faille géologique provient de la séparation ou rupture d’une masse rocheuse. Si ces deux masses se déplacent l’une par rapport à l’autre, il apparaît une faille. Les failles créent des zones où le champ de rayonnement naturel est perturbé à la surface du sol.
Sans être réellement une faille, une brutale rupture géologique dans la composition superficielle ou profonde du sol, mettant en contact des matériaux de nature différente (argile et sable, par exemple), suffit pour provoquer un rayonnement capable de perturber une personne à un emplacement fixe.
En comparaison, l’influence à la surface du sol des failles géologiques est beaucoup plus intense et concentrée que l’influence des cours d’eau souterrains. Ces derniers peuvent se faire sentir à plus de 50 mètres de part et d’autre de la veine d’eau, en fonction du débit et de la profondeur. Par contre, l’influence des failles est très localisée.
Cela signifie qu’une habitation située sur un cours d’eau souterrain se trouve souvent polluée globalement par des émanations produites par le courant, alors que sur une faille, l’influence peut n’affecter qu’une seule pièce.
En matière d’harmonisation des lieux, les failles présentent l’avantage d’être stables par rapport aux veines d’eau souterraines. Mais elles peuvent se produire subitement à la suite de tremblements de terre.

Le réseau Hartmann ou global
Dans les années 1950, un pionnier des recherches en géobiologie, le docteur HARTMANN (allemand) découvrit, à la surface du sol, la présence d’un vaste réseau de rayons électromagnétiques sorte d’immense toile d’araignée.
Ce vaste réseau électromagnétique est semblable à un immense filet d’un quadrillage de dimensions apparemment fixes. Réparti sur la terre, on le retrouve en hauteur dans toute la biosphère. Les bandes verticales de ce quadrillage partant de la terre sont constituées de lignes de 21 cm de largeur qui suivent les directions géomagnétiques du globe: ces bandes s’orientent dans leur ensemble selon les pôles géomagnétiques.
Ce réseau quadrillé passe partout et se détecte sur terrain nu, en plaine, en montagne, sur les plans d’eau ainsi qu’à l’extérieur et à l’intérieur des habitations. Il se rencontre verticalement aux mêmes endroits à différents étages s’il n’y a rien qui le perturbe.
Ce réseau se manifeste sous forme de différence de potentiel électrique à la surface de la terre, Ces rayonnements modifient d’une part, le champ résultant des influences cosmo-telluriques et, d’autre part, la radioactivité naturelle du sol
On retrouve ces murs invisibles en moyenne tous les deux mètres dans le sens Nord-Sud et tous les deux mètres cinquante dans le sens Est-Ouest. A l’intérieur de ces lignes se trouve une zone dite neutre.
On constate, dans le cadre de cette résille tellurique, que le champ magnétique, à l’intérieur de la zone neutre, se différencie sensiblement de celui situé sur les lignes du réseau et, plus encore, à la verticale de leurs croisements (ou nœuds). Les nœuds de cette résille sont perturbants pour les organismes qui y sont soumis de façon prolongée. Les troubles, les maladies chroniques et aiguës se développent principalement à l’emplacement des lits et postes fixes, si la période d’exposition moyenne des individus est supérieure à quelques années.
En dehors des nœuds, sur le passage d’un « rayon », s’observent des troubles plus inoffensifs, allant d’une sensation de gêne, d’irritation, jusqu’à des perturbations plus fonctionnelles.

Les « points cancer ».
Les perturbations géologiques telles que les veines d’eau souterraines, les failles, les crevasses, les veines minérales, les filons métallifères et les remontées de gaz naturel, se révèlent encore plus pathogènes lorsqu’elles se superposent au quadrillage « H » par effet cumulatif, créant ainsi un « nœud géopathogène » ou « point cancer ».

Autres réseaux.
Il existe d’autres réseaux telluriques, Curry, Peyré….tous ces réseaux ont un maillage différent et ont une incidence sur la vie dans la zone où ces bandes sortent de terre, certains réseaux sont même très bénéfiques pour la santé. Ces autres réseaux feront l’objet d’articles spécifiques.

Le rôle du géobiologue est justement de repérer ces réseaux et de conseiller judicieusement les gens qui font appel à lui avant de construire une maison ou pour harmoniser un lieu de vie.

La géobiologie dans les fermes

CE MILIEU QUI INFLUENCE LES ANIMAUX

Mammites récurrentes, taux cellulaires anormales, comportement anormales, entrées dans la salle de traite difficile, quand la conduite de l’élevage est hors de cause, il faut peut-être songer à des problèmes géobiologique ou électrique.

La géobiologie va permettre d’évaluer les influences du milieu, visible ou pas. Les influences peuvent être d’ordre naturel: le sol et la roche-mère servent de filtre aux échanges électromagnétique entre la terre et l’atmosphère. ces échanges « énergétiques » seront perturbés à l’aplomb des passages d’eau, des failles géologiques, des cavités souterraines…

Les animaux ressentent très finement dans leur corps jusqu’à vivre des stress importants. Ces phénomènes sont connus depuis la nuit des temps. l’éleveur devra renforcer sa vigilance avant d’implanter des bâtiments et à leur conception d’autre part en particuliers sur la salle de traite, les lieux de couchages…

LES PERTURBATEURS

En général il est possible d’améliorer chaque situation de façon spécifique pour compenser les perturbations subtiles en utilisant des pierres informées, de tracés régulateurs et autres correcteurs.

Aujourd’hui le développement des nouvelles technologies utilisant l’électricité, l’informatique et des moyens de communications comme le WiFi et autres ondes à hautes fréquences n’est pas sans nuisance sur les troupeaux. A l’intérieur de la ferme il n’est pas rare d’observer des pollutions importantes.
Par exemple, en salle de traite, les transformateurs, les bobines, les néons vont engendrer des champs magnétiques très élevés créateurs de courants induits sur des tubulures ou dans les murs d’où le mal être des bêtes.
Afin de stopper ces nuisances il peut être intéressant de déplacer des transformateurs, de remplacer les néons ou encore d’ouvrir des boucles métalliques.

La qualité de la mise  à la terre est primordiale et permet d’évacuer certains courants vagabonds.
Ces courants électriques parasites (« courants vagabonds » sont des courants
électriques dont la circulation n’est ni souhaitée, ni maîtrisée. Ces courants sont source d’inconfort et même de stress pour l’animal, et par conséquent pour l’éleveur.

Les 2 origines les plus fréquentes:

  • Une origine interne à l’élevage, liée aux nombreux équipements électriques et électroniques, structures et matériels métalliques présents sur l’exploitation.
    Un dysfonctionnement des installations électriques et/ou des équipements de l’exploitation est souvent en cause (défaut de mise à la terre, absence de liaisons équipotentielles). Les intempéries, l’humidité, les poussières, les chocs et la corrosion (notamment par les lisiers, aliments et engrais) accélèrent leur dégradation et augmentent les risques d’incidents d’origine électrique.
  • Une origine externe à l’élevage, liée aux équipements et réseaux électriques proches de l’exploitation agricole. La présence de ligne à haute tension ou très haute tension (HT ou THT), une mauvaise terre sur un transformateur EDF par exemple, génère des champs électromagnétiques pouvant interagir avec les structures métalliques à proximité et provoquer l’apparition de courants parasites (induction électrostatique ou magnétique). En élevage, les courants parasites parcourent les éléments conducteurs, le sol et les structures métalliques de l’exploitation et peuvent accidentellement circuler dans le corps de l’animal.
    Les vaches laitières sont très sensibles à ces phénomènes, souvent imperceptibles par l’homme. Les études scientifiques montrent que la résistance corporelle de la vache varie de 500 à 1000 ohms, contre 1000 à 5000 ohms pour l’homme.

Toutes ces nuisances influencent fortement les animaux allant jusqu’à provoquer du cannibalisme chez les porcs, des baisses d’immunité, des nervosités anormales.

Une analyse minutieuse de l’environnement, des mesures des champs électromagnétiques, la vérification par un spécialiste de l’installation est le moyen radical pour stopper les nuisances et retrouver un élevage en bonne santé et une production normale.

LES POSTES DE CLÔTURES;

La clôture électrique est un système en circuit fermé où le courant est transmis par les fils. Au contact de la végétation d’un animal ou, le courant passe par le sol et revient à l’appareil par l’intermédiaire des piquets de terre.

La prise de terre de la clôture doit être éloignée d’au moins 25 m de la terre du bâtiment d’élevage pour ne pas affecter le circuit de terre de celui-ci.
La plupart des conducteurs utilisés ne respectent pas les qualités d’isolement électrique requises (diélectrique trop faible).

Les câbles électriques servant à transporter le courant des clôtures ne doivent pas passer près d’une masse métallique du bâtiment d’élevage au risque de générer des tensions parasites à sa surface (couplage capacitif).

CE QUE JE PEUX FAIRE POUR VOUS

Je peux vous aider en faisant une vérification « simplifiée » des risques électriques : vérification de la prise de terre et des liaisons équipotentielles des masses en contact avec les animaux d’élevage (salle de traite,
cornadis et logettes).

Contenu de l’intervention.

A l’aide de matériel de contrôle de champs électriques et magnétiques et de mesureur de terre je peux réaliser les mesures suivantes.

Les 10 points de mesures et de contrôles que je réalise pour cette vérification»:

  • Vérification à partir des schémas électriques de l’installation et de la conformité des schémas avec la réalité du lieu.
  • vérification des liaisons équipotentielles des principaux éléments métalliques en contact avec les animaux d’élevage (salle de traite et cornadis).
  • Vérification visuelle des Armoires, coffrets électriques, boites de dérivation (états, propreté…)
  • Vérifier que le calibre des fusibles et disjoncteurs correspond aux câbles en aval.
  • Fixation et état des câbles, gaines et goulottes en amont et en aval des tableaux.
  • Conformité de l’indice de  l’indice de protection IP 35 (au minimum) des matériels.
  • Les tensions entre phase mesurées ne doivent pas être inférieures à 10 % de la valeur théorique et ne doivent pas être supérieures à 6 % de la valeur théorique.
  • La tension entre terre et neutre est mesurée sur une prise de courant ou dans l’armoire générale. La tension doit être faible avec une valeur inférieure à 6V (et idéalement inférieure à 2V).
  • Vérification de la prise de terre. Une prise de terre correcte permet un bon écoulement des courants de défaut. La valeur de sa résistance est primordiale dans la chaîne de sécurité. Couplée à un interrupteur différentiel, la mise à
    la terre permet de limiter les tensions de contact et écarte tout danger pour les usagers et animaux. La valeur mesurée doit être inférieur ou égale à 18 Ohms afin d’assurer un confort optimal pour les animaux pendant la traite.
  • Vérification  de la conformité des postes de clôtures

Suite à ce premier diagnostic s’il s’avère nécessaire d’approfondir les recherche, elles devront être faire par une personne habilité à minima BT-BR connaissant bien le milieu agricole.

Les lignes telluriques et leurs alignements avec les structures mégalithiques sur Terre

Les lignes telluriques et leurs alignements
avec les structures mégalithiques sur Terre

La preuve de civilisations plus avancées que la nôtre ainsi que nombres d’éléments d’un savoir scientifique perdu existent.
La terre est recouverte d’une multitude de réseaux formant des grilles. Il est certain que les cultures anciennes qui sont supposées avoir une  «compréhension limitée de la physique», connaissaient les énergies subtiles de la Terre et de ses grilles.
Le fait est que les grilles parcourent le monde. Elles forment un vaste système, des réseaux complexes  et structuré composé par  les lignes telluriques qui ont été marquées, pointées et délimitées  par des structures mégalithiques y compris les dolmens, menhirs et cromlechs autour de la Terre. Les structures mégalithiques se trouvent partout dans le monde représentant l’emplacement précis des lignes d’énergie de la Terre. Au Royaume-Uni, en des endroits comme Avebury et Stonehenge par exemple, elles sont situées sur de puissants courants telluriques.

Les lignes telluriques ont été  retrouvées et redécouvertes  un peu partout dans le monde et de nombreuses cultures dans le passé ont fait référence aux lignes d’énergie de la Terre de diverses manières.

Les Chinois les appelaient les courants de dragon dans l’art ancien du Feng-shui, l’art d’équilibrer et d’harmoniser la Terre. C’est en construisant des pagodes, des temples et des structures de pierres qu’ils croyaient que cela  aiderait  à guérir la Terre. Le Feng-shui est à la terre ce que l’acupuncture est au corps, il régule la circulation du Chi, la force de vie éthérique invisible.
Les aborigènes australiens  nommèrent  lignes de la grille d’énergie, les lignes de rêve qui pourraient être expérimentées dans leur temps de rêve, un état de conscience accrue.

On a également découvert que toutes les pyramides et les ziggourats (pyramides à sommet plat), ensembles de temples sacrés et des cercles de pierres du monde entier ont été placés sur des sommets de grille de la Terre.
Les temples des Mayas du Yucatan, les pyramides de Gizeh et le plateau de la pyramide blanche au Tibet, la pyramide de Khufu  (Cheops en grec) ne sont pas posées au hasard. La raison pour laquelle les anciens ont choisi le plateau de Gizeh pour l’emplacement de la Grande Pyramide est parce que cet endroit est le centre du plus puissant  d’énergie éthérée .

En CHINE le tombeau de l’empereur qin shi huang

Au MEXIQUE
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GIZEH en EGYPTE

La plupart des gens connaissent que les  pyramides existantes en Egypte et au Mexique, mais les pyramides sont dispersées partout dans le monde en Chine, au Japon, en Equateur et El Salvador. Au Mexique (Chichen Itza), au Guatemala, et au  Pérou (Machu Picchu) et en France. Certains archéologues pensent que les pyramides se trouvent aussi bien en Europe. Ils ont trouvé  des collines anormales  et couvertes par la terre qui ont la forme d’une pyramide, en Angleterre à Silbury Hill, en Italie, en Montevecchia (3 formes pyramidales possibles), en Serbie, en Bosnie   et en Allemagne.

Nous n’avons rien inventé, tout existe sous nos yeux, il nous suffit d’observer et de comprendre les messages laissaient par nos prédécesseurs.

BIOCONSTRUCTION comment faire?

Au fil de l’urbanisation et des avancées technologiques, l’individu et l’environnement ont été délaissés. Notre habitat est un espace primordial : il est celui dans lequel nous passons la majeure partie de notre temps et dans lequel nous nous ressourçons.
Avoir un habitat sain de qualité n’est ni une lubie d’écoles ni utopique. Aujourd’hui, il nous est possible de connaître ce qui nous est nocif ou bénéfique, de construire en harmonie avec notre environnement et notre santé ou de rénover pour diminuer et contrôler les effets toxiques d’un logement. Il faut également travailler sur l’invisible, tant un logement qu’un terrain sont  » vivants  » à l’instar de son occupant. De plus ils émettent des flux et des émanations que nous ne percevons pas à l’œil nu mais qui influent sur notre santé morale et physique.

Pour l’habitat, il existe un label de Haute Qualité Environnementale
(HQE) qui préconise :
– l’utilisation contrôlée des ressources naturelles,
– la production réduite de déchets et leur recyclage,
– une bonne concordance avec l’environnement immédiat,
– la pollution réduite de l’eau, des sols et de l’air.

Ce label entre en interaction avec le principe Habitat Qualité et
Santé (HQS) car un habitat pour qu’il nous soit bénéfique doit respecter:
– des règles sanitaires appropriées,
– des principes de ventilation et d’aération,
– la régulation de température et d’hygrométrie,
– la régulation des sons et de la lumière,
– l’utilisation de matériaux réputés non-toxiques.

LA CONSTRUCTION NEUVE

Le rôle de l’architecte est de coordonner les intervenants pour évaluer
et élaborer un habitat avec la démarche environnementale de
bio-construction climatique, sur les bases suivantes :
– schéma architectural
– la maîtrise et l’économie des énergies,
– la gestion écologique,
– l’utilisation des ressources locales,
– le choix de matériaux réputés non toxiques pour l’individu et l’environnement.

Pour le gros oeuvre :

La brique monomur,
Le bois sous différentes formes
la terre crue,
Le béton de chanvre.
La paille,
la pierre avec des liants à la chaux.

mur-monomur

Pour l’isolation:

Chaque matériau peut être utilisé sous des formes diverses (laine, copeaux, compressé, expansé, en granulé, etc). Globalement, pour chacun d’eux, il y aura une signature énergétique caractéristique.
Le chanvre (en paillettes en vrac, en vrac bitumé, en laine en vrac, en laine rouleau ou panneaux compressés)
Le bois (massif, feutré, en laine compressée ou non, en granulés minéralisés,
etc.)
Le liège expansé (en granules, en panneaux)
La laine de cellulose, issue du papier recyclé (en vrac, en panneaux texturés).
Le lin (laine en vrac, laine en rouleaux, laine en panneaux semi rigides, laines en feutre, en paillettes).
La laine de mouton, (en vrac, en écheveaux, en rouleaux, en panneaux semi-rigides, en feutre).
La laine de coco (en vrac, en rouleaux, en panneaux semi-rigides, en feutre).
Laine de coton (en vrac, en rouleaux)
Plumes de canards (en rouleaux)
L’argile expansé,
Le verre cellulaire (panneaux rigides,billes de verres expansées incluses ou non dans la brique monomur).
La vermiculite (paillettes, paillettes bitumées, panneaux, etc.).

Les isolants potentiels non commercialisés à ce jour mis en oeuvre avec une préparation (les copeaux de bois, la lavande, les produits de débroussaillages ou de tailles, comme les genets, les sarments de vigne, etc.

isolants-naturel

« Bientôt la suite »

Une histoire vraie

Les perturbations tellurique peuvent agir très vite

Dans un autre constat établi par le docteur Hartmann (Eberbach, Neckar), une femme de 30 ans, excellente sportive, exerçait sans problème son métier d’institutrice.
Son mariage était heureux, le couple déménage dans un immeuble très moderne, construit en béton armé, largement équipé de baies vitrées.
Au bout de trois mois, cette femme commença à maigrir et à souffrir de tiraillements douloureux au fond de la gorge, les examens chez un spécialiste otorhinolaryngologiste ne donnèrent aucune indication.
À la longue, sans que des signes cliniques puissent être décelés, il s’en suivit une profonde dépression, puis une invalidité complète, six mois après son déménagement, cette femme était méconnaissable. Ce changement était-il en rapport direct avec la construction, les matériaux, le conditionnement d’air ou était-il propre à la constitution de cette jeune femme ?…
En fait, l’expertise géobiologique de sa chambre à coucher révéla un nœud du « réseau H » exactement dans la région du cou, au niveau de son lit, l’appareil de mesure, récepteur d’ondes ultracourtes, confirma de fortes perturbations sur cette zone précise.
Un simple échange de lit et une disposition correcte en zone neutre dans une chambre voisine permit à cette femme de retrouver du jour au lendemain des nuits satisfaisantes, et son équilibre général s’améliora rapidement sans traitement particulier, elle n’eut plus aucun symptôme à la gorge, et reprit son activité professionnelle au bout de quelques semaines.
À la lumière de cet exemple, on pourrait penser que l’habitat moderne, de par sa structure armée de barres de fer, ses matériaux à faible perméabilité, en d’autres termes, de par son côté quelque peu inorganique, a une part de responsabilité importante dans les modifications de l’état de santé des individus.
Mais d’autres expériences, menées à grande échelle sur de vieux quartiers, prouvent que l’habitat ancien n’est guère plus protecteur.
Dans ces vieux quartiers, ce ne sont pas les effets secondaires du béton armé et des matériaux modernes qui entrent en jeu puisqu’il s’agit souvent de constructions en pierre ou en brique. Ainsi, dans la relation santé-habitat, les causes d’implantations défectueuses et les conditions d’aménagement intérieur sont prioritaires sur la qualité constitutive des murs et des cloisons.